Gwl. Bernard, Nec plus ultra. L'Extrême Occident méditerranéen dans l'espace politique romain

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Gwladys Bernard, Nec plus ultra. L'Extrême Occident méditerranéen dans l'espace politique romain (218 av. J.-C. - 305 apr. J.-C.), Madrid, 2018.

Éditeur : Casa de Velázquez
Collection : Bibliothèque de la Casa de Velázquez
XX, 458 pages
ISBN : 9788490960844
38 €

Nec plus ultra : « et pas au-delà ». Cette locution nourrie des mythes antiques entourant le détroit de Gibraltar est une création de Charles Quint, le conquérant du Nouveau Monde. Sa devise Plus oultre marquait son désir de dépasser la puissance romaine. Mais Rome a-t-elle toujours envisagé l'Extrême Occident méditerranéen comme un nec plus ultra, comme les confins immuables et indépassables de son empire ? Les espaces des colonnes d'Hercule, polarisés par Cadix et Tanger, ont moins représenté des bornes infranchissables pour les Romains que les montants d'un seuil, à la fois une protection de la mer Intérieure et une ouverture sur l'Océan. Cet Extrême Occident, ces Portes du Soir du mythe héracléen, ont donc été un enjeu crucial dans l'élaboration de l'Empire romain, des guerres puniques jusqu'à la Tétrarchie.

 

Source : Casa de Velázquez

 

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