Appels à contribution

Minor deus : dans l’ombre de l’Olympe

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Minor deus : dans l'ombre de l'Olympe

La notion de divinité « mineure » a-t-elle un sens ?

Appel à contributions
Date limite : 15/12/2019

 

"Minor deus" : dans l'ombre de l'Olympe, Cultes et représentations des "petites" divinités dans les religions antiques

Appel à communications

Journée d'études : 10 juin 2020
Maison méditerranéenne des sciences de l'homme

D'Ishtâr à Apollon, en passant par Baal, Osiris ou Cernunnos, il est de ces dieux dont le succès a transmis le nom et la fonction depuis l'Antiquité jusqu'à nous. Même si la complexité véritable de ces grandes figures divines s'oppose encore parfois à une appréhension complète de ce qu'ils furent, elles ont été assez étudiées pour présenter, dans le champ des études religieuses, des contours relativement bien définis.

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La Méditerranée occidendale au Ve siècle

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La Méditerranée occidendale au Ve siècle

Appel à contributions
Date limite : 1er décembre 2019

 

Le Ve siècle de notre ère est unanimement identifié comme un moment fort de l'histoire de la Méditerranée occidentale, marqué en particulier par la mise en place des royaumes barbares, la chute de l'Empire romain d'occident et l'expansion du christianisme. Autant de bouleversements majeurs, sinon fondamentaux, qui ont pesé très lourdement et durablement sur l'évolution de cet espace géographique.

La fragmentation politique de la Méditerranée occidentale a induit de nouvelles dynamiques économiques. Elle a eu pour conséquence une reconfiguration des élites avec l'apport d'aristocraties militaires barbares, mais aussi une évolution des pratiques culturelles et des modes de vie. Ceci impliquait une redéfinition du principe de romanité qui avait structuré différents aspects de la vie quotidienne depuis plus de cinq siècles, notamment autour des appartenances religieuses qui ont fait l'objet de débats conflictuels à cette époque. Les cités et les campagnes ont ainsi connu de profondes mutations que l'on peut entrevoir en particulier dans la culture matérielle. Les guerres et les bouleversements politiques ont aussi multiplié les réfugiés, donnant naissance à de nouvelles diasporas.

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VIe congrès de la SEMEN-L

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VIe congrès de la SEMEN-L (Société d'Études Médio- et Néo-Latines), Dijon, 10-13 juin 2020

Latin et grec au Moyen Âge et à la Renaissance

Appel à contributions
Date limite : 15.01.2020

 

Le congrès portera d'abord sur la situation spécifique du grec au Moyen Age et à la Renaissance et sur ce que Jacqueline Cerquiglini-Toulet appelle « l'imaginaire » de cette langue : quelle force symbolique véhiculent l'apprentissage et la connaissance du grec et de son alphabet étrange ? Qu'en est-il de cette langue par rapport aux deux autres « langues sacrées » définies par Isidore de Séville dans ses Etymologies, IX (le latin et l'hébreu) ? Quelles sont ses qualités propres et pourquoi l'étudie-t-on ? Comment les études grecques se sont-elles constituées ? Quelles résistances ont-elles rencontrées ? Dans La Bataille du grec à la Renaissance, Jean-Christophe Saladin a évoqué « la violence des résistances » que lui opposèrent les scholastiques et a montré comment le statut de la langue grecque a été lié à celui de l'hébreu, avant que les textes grecs ne soient clairement mis à l'index, mais bien des choses et des hommes restent à évoquer sur le sujet. On se demandera aussi comment la langue grecque participe spécifiquement de la translatio studii et imperii. On pourra par exemple, comme l'a fait le regretté Philip Ford pour Homère (De Troie à Ithaque), étudier la diffusion de telle ou telle œuvre grecque à l'échelle européenne, en identifiant et analysant, entre le Moyen Age et la Renaissance, les différentes éditions, les commentaires, les traductions vernaculaires, ou encore latines.

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Savoir, apprendre, éduquer dans le monde gréco-romain

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Savoir, apprendre, éduquer dans le monde gréco-romain

Journée d'étude, Pau, 7-8 avril 2020

Appel à contributions
Date limite : 15 janvier 2020

 

Les enseignants de langues anciennes de la CPGE littéraire du lycée Louis Barthou, à Pau, et ceux des équipes 2 « Arts et savoirs » et 3 « Sujets, représentations, sociétés » du laboratoire Arts/Langages, Transition et Relations (ALTER) de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour, s'associent pour organiser le mardi 7 avril et le mercredi 8 avril 2020 un workshop sur le thème
« SAVOIR, APPRENDRE, ÉDUQUER DANS LE MONDE GRÉCO-ROMAIN »
Ce thème de recherche, qui correspond au programme de culture antique pour le concours 2021 d'entrée aux ENS, est au croisement de plusieurs disciplines : l'histoire, la sociologie, l'anthropologie et la littérature. Il intéressera donc aussi bien le public des étudiant.e.s des classes préparatoires que celui des étudiant.e.s de l'Université, mais aussi les enseignant.e.s du secondaire. À cet effet, certaines communications du mardi après-midi et/ou du mercredi matin seront également ouvertes aux élèves du secondaire accompagnés de leurs enseignant.e.s de latin ou de grec ; cette démarche – en cohérence totale avec le thème des conférences – a pour but de leur faire découvrir le monde inconnu pour eux de la recherche universitaire, d'accroître leurs connaissances et de favoriser leur goût pour l'Antiquité et les Lettres. Il est donc demandé aux contributeurs qui proposent une communication d'être disponibles initialement le mardi comme le mercredi, puisque le programme alternera sessions de recherche traditionnelle et sessions plus pédagogiques. Des temps de synthèse seront ménagés après chaque session pour mettre en valeur les données majeures des communications.

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Blessures aristocratiques (II) : regards pluridisciplinaires de l’Antiquité à nos jours

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Blessures aristocratiques (II) : regards pluridisciplinaires de l'Antiquité à nos jours

(Université de Lille, Campus Pont de Bois, 25-26 mai 2020)

Appel à contributions
Date limite : 1er décembre 2019


Ce projet se veut le fruit de la rencontre de deux domaines de recherche fortement renouvelés ces dernières années en histoire ancienne : l'histoire des aristocraties, par la définition d'un groupe social, de ses modalités de représentations et des questions de prestige, d'honneur et de déshonneur qui lui sont associées1 ; et celle du corps, et particulièrement du corps, blessé, souffrant, atteint2. Un premier colloque (« Blessures aristocratiques (I) : du corps à l'honneur ») s'est tenu à l'Université Bretagne Sud les 19 et 20 septembre 2019. Il avait pour vocation d'étudier cette notion de blessure, pour l'Antiquité romaine, dans son acception la plus large : à la fois en tant que lésion, compromission de l'intégrité du corps, mais aussi comme atteinte morale et coup porté à l'amour-propre. Associée à une catégorie sociale particulière, celle des aristocrates, la blessure apparaissait comme pourvoyeuse de questionnements scientifiques pertinents pour l'historien de l'Antiquité.

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