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G. Herbert de la Porbarré-Viard et R. Robert (éd.), Architectures et espace fictifs dans l’Antiquité : textes – images

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Gaëlle Herbert de la Porbarré-Viard et Renaud Robert (éd.), Architectures et espace fictifs dans l'Antiquité : textes – images, Bordeaux, 2018.

Éditeur : Ausonius Éditions
Collection : Scripta antiqua (114)
226 pages
ISBN : 978-2-35613-227-7
25 €

L'ouvrage comprend trois parties. La première partie est consacrée aux représentations d'architecture en peinture (vases peints d'Italie méridionale, décor mural pompéien). Les auteurs soulignent la richesse et la complexité des effets de trompe-l'oeil recherchés par les peintres. En effet, ils multiplient les jeux d'illusion non seulement avec les architectures réelles qui leur servent de référent mais aussi avec l'architecture dans laquelle s'inscrivent les décors peints et surtout stuqués. La deuxième partie porte sur les descriptions littéraires (ekphrasis) : en décrivant des architectures plus ou moins inspirées de monuments existants ou de monuments fictifs présents dans les modèles littéraires, les poètes projettent sur ces édifices une grille de lecture qui témoigne du regard porté par les contemporains sur leur environnement architectural. Enfin, la dernière partie s'interroge sur le mouvement de retour de la fiction sur la réalité : dans les jardins ou les sanctuaires l'espace réel est informé par la fiction architecturale ; les constructions éphémères ou les graffiti pompéiens eux-mêmes témoignent de la prégnance de l'imaginaire architectural sur la perception de l'espace réel.

 

Source : Ausonius éditions

 

J.-J.-Fr. Poujoulat, J.-B. Raulx, P. de Labriolle et M. Caron (éd.), Saint Augustin. Œuvres philosophiques complètes

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Jean-Joseph-François Poujoulat, Jean-Baptiste Raulx, Pierre de Labriolle et Maxence Caron (éd.), Saint Augustin. Œuvres philosophiques complètes, Paris, 2018.

Éditeur : Les Belles Lettres
Collection : Classiques favoris
3312 pages
ISBN : 9782251447865
85 €

Saint Augustin n'est pas un précurseur, il surplombe le présent depuis le passé. Tout au long de son œuvre se rencontre ce que cherche tout être humain : une pensée du moi, du temps, de l'espace, de l'histoire. Chacun y croisera des développements sur lesquels s'appuyer pour assouvir son propre désir de penser. Le plus humain de tous les désirs.
Marianne - 07/12/2018

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A. Carlier et C. Guillot-Barbance (éd.), Latin tardif, français ancien. Continuités et ruptures

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Anne Carlier et Céline Guillot-Barbance (éd.), Latin tardif, français ancien. Continuités et ruptures, Berlin, 2018.

Éditeur : De Gruyter
Collection : Beihefte zur Zeitschrift für romanische Philologie 420
VI-422 pages
ISBN : 978-3-11-048963-7
99,95 €

Even though a rich written tradition documents the evolution from Latin to French, the crucial transition from Late Latin to Old French in the oral language remains partially obscure. Thanks to a corpus-based approach and the collaboration of Latinists and French historians, this edited volume sheds a new light on this «missing link».

 

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K. Brodersen et B. Zimmermann (dir.), Kleines Lexikon historischer Personen der römischen Antike Basisbibliothek Antike

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Kai Brodersen et Bernhard Zimmermann (dir.), Kleines Lexikon historischer Personen der römischen Antike Basisbibliothek Antike, Stuttgart, 2016.

Éditeur : JB Metzler Verlag
160 pages
ISBN : 978-3-476-02708-5
17 €

Marcus Antonius, Augustus, Arminius – die Politiker und Heerführer, Konsuln und Kaiser, die legendären Könige und die großen Familien Roms werden in diesem kleinen Lexikon in knappen und zuverlässigen Artikeln beschrieben, dazu die wichtigsten Persönlichkeiten der Goten, Kelten und Germanen. Bei jedem Stichwort ist die Betonung des Namens angegeben.

 

Source : JB Verlag

 

A. Richlin, Slave Theater in the Roman Republic Plautus and Popular Comedy

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Amy Richlin, Slave Theater in the Roman Republic Plautus and Popular Comedy, Cambridge, 2018.

Éditeur : Cambridge University Press
578 pages
ISBN : 9781107152311
£ 110

Roman comedy evolved early in the war-torn 200s BCE. Troupes of lower-class and slave actors traveled through a militarized landscape full of displaced persons and the newly enslaved; together, the actors made comedy to address mixed-class, hybrid, multilingual audiences. Surveying the whole of the Plautine corpus, where slaves are central figures, and the extant fragments of early comedy, this book is grounded in the history of slavery and integrates theories of resistant speech, humor, and performance. Part I shows how actors joked about what people feared - natal alienation, beatings, sexual abuse, hard labor, hunger, poverty - and how street-theater forms confronted debt, violence, and war loss. Part II catalogues the onstage expression of what people desired: revenge, honor, free will, legal personhood, family, marriage, sex, food, free speech; a way home, through memory; and manumission, or escape - all complicated by the actors' maleness. Comedy starts with anger.

 

Source : Cambridge University Press

 

M. Vandersmissen, Discours des personnages féminins chez Sénèque

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Marc Vandersmissen, Discours des personnages féminins chez Sénèque, Bruxelles, 2019.

Éditeur : Peeters
Collection : Latomus 359
399 pages
ISBN : 978-90-429-3796-3
68 €

Dans les tragédies de Sénèque, la femme est depuis longtemps un objet d'étude. Plusieurs aspects ont été abordés, mais, aujourd'hui, une étude des discours féminins de ce corpus théâtral fait défaut. Dans ce contexte, il convient de mettre en place une méthode de recherche pour répondre, notamment, aux questions suivantes: Est-il possible de dégager une façon féminine ou masculine de s'exprimer sur scène ? Si oui, quelles seraient les raisons d'une telle différenciation discursive et quelles en seraient les conséquences sur l'action dramatique ? Quelle est l'influence de l'interlocuteur sur lesdits discours ? Des héroïnes prennent-elles la parole comme des hommes, ou inversement ? Voici autant de pistes explorées dans le présent ouvrage. Pour traiter ce sujet à la croisée des études du discours et des études sur la femme, nous avons recours à la logométrie. Cette recherche s'inscrit donc aussi dans une profonde réflexion méthodologique, puisque de nouveaux outils sont utilisés pour traiter ces questions inédites.

 

Source : Peeters

 

Cl. Bur, La citoyenneté dégradée. Une histoire de l'infamie à Rome (312 av. J.-C. - 96 apr. J.-C.)

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Clément Bur, La citoyenneté dégradée. Une histoire de l'infamie à Rome (312 av. J.-C. - 96 apr. J.-C.), Rome, 2018.

Éditeur : Ecole française de Rome
Collection : Collection de l'Ecole française de Rome
XII - 697 pages
ISBN : 978-2-7283-1290-0 (br.)
40€

À Rome, la dignité était au cœur de la hiérarchie civique. Dès lors, les citoyens qui ne répondaient plus aux attentes liées à leur rang étaient déclassés et perdaient certains droits. Devenus infâmes, ils jouissaient désormais d'une citoyenneté amoindrie. Ce livre est consacré à ces formes de dégradations civiques prononcées par un représentant de la cité et pour un motif moral. Le choix de la prosopographie (catalogue disponible en ligne) ainsi que d'une approche globale et diachronique a permis de proposer une synthèse renouvelée sur l'infamie. Cela passe d'abord par une étude d'ensemble des peines infamantes de la discipline militaire et surtout du regimen morum des censeurs. On saisit ainsi combien ces spectacles du déshonneur caractérisaient la culture politique romaine et contribuaient à définir le mos maiorum, tandis que la question des candidats aux élections déboutés pour indignité en dessine les limites. L'ouvrage se penche ensuite sur les peines prescrites par les lois pénales et les réglementations écartant de diverses fonctions (témoins, juges, décurions…) certaines catégories de citoyens méprisés de longue date, comme les acteurs, les gladiateurs, ou les prostitués. Cette analyse dévoile un phénomène de juridicisation de l'infamie amorcé à partir du IIe siècle avant J. C. Enfin sont examinés les infâmes eux-mêmes : leurs origines, leur situation et les possibilités de sortir de leur condition. L'étude des formes d'infamie révèle ainsi en négatif la définition du bonus ciuis et les attentes des Romains envers leurs dirigeants. La question de l'évaluation morale du citoyen dans la société d'ordres qu'était Rome conduit à une histoire de la citoyenneté romaine sur la longue durée : c'est donc une réflexion sur le caractère méritocratique de la hiérarchie civique et sur le mode de légitimation de l'aristocratie qui est proposée ici.

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