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K. E. Shannon-Henderson, Religion and Memory in Tacitus' Annals

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Kelly E. Shannon-Henderson, Religion and Memory in Tacitus' Annals, Oxford, 2019.

Éditeur : Oxford University Press
Collection : Oxford Classical Monographs
432 pages
ISBN : 9780198832768
$ 119.95

Throughout his narrative of Julio-Claudian Rome in the Annals, Tacitus includes numerous references to the gods, fate, fortune, astrology, omens, temples, priests, the emperor cult, and other religious material. Though scholars have long considered Tacitus' discussion of religion of minor importance, this volume demonstrates the significance of such references to an understanding of the work as a whole by analyzing them using cultural memory theory, which views religious ritual as a key component in any society's efforts to create a lived version of the past that helps define cultural identity in the present. Tacitus, who was not only an historian, but also a member of Rome's quindecimviral priesthood, shows a marked interest in even the most detailed rituals of Roman religious life, yet his portrayal of religious material also suggests that the system is under threat with the advent of the principate. Some traditional rituals are forgotten as the shape of the Roman state changes while, simultaneously, a new form of cultic commemoration develops as deceased emperors are deified and the living emperor and his family members are treated in increasingly worshipful ways by his subjects. This study traces the deployment of religious material throughout Tacitus' narrative in order to show how he views the development of this cultic "amnesia" over time, from the reign of the cryptic, autocratic, and oddly mystical Tiberius, through Claudius' failed attempts at reviving tradition, to the final sacrilegious disasters of the impious Nero. As the first book-length treatment of religion in the Annals, it reveals how these references are a key vehicle for his assessment of the principate as a system of government, the activities of individual emperors, and their impact on Roman society and cultural identity.

 

Source : Oxford University Press

 

Césaire d'Arles et les Cinq Continents. Volume II

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Césaire d'Arles et les Cinq Continents. Volume II, Venelles, 2019.


Éditeur : Aux sources de la Provence
Collection : Césaire d'Arles et les cinq continents
280 pages
ISBN : 978-2-9541568-2-8
24€

Après avoir publié en septembre 2017 le premier tome de la collection "Césaire d'Arles et les Cinq Continents" qui a réuni 21 communications d'auteurs de 10 pays de quatre continents, l'Association Aux Sources de La Provence présente dans ce volume II 15 contributions, traduites en français et en anglais, d'auteurs de six nationalités qui sont soit des hommes de science, soit des historiens érudits. Cette collection a, en effet, pour but de nous éclairer sur une figure marquante de notre patrimoine intellectuel et spirituel, un homme plein de fougue, un prédicateur inlassable, le plus prolixe du monde latin après saint Augustin. Elle donne la parole aux meilleurs spécialistes qui font part de leurs savoirs sous forme synthétique dans de brefs chapitres.
De fait, Césaire d'Arles suscite un immense intérêt, davantage même hors de France que dans son pays. Il est l'objet de publications et de recherches qui se comptent par centaines, en une douzaine de langues. Nous ne manquerons pas d'en faire état en temps opportun. Dans ce tome II nous poursuivons la présentation de travaux concernant ses 238 sermons et les 5 conciles dont il a été un acteur majeur, lesquels seront traduits en français dans un avenir que nous souhaitons proche.

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D. Briquel, Romulus, jumeau et roi. Réalités d'une légende

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Dominique Briquel, Romulus, jumeau et roi. Réalités d'une légende, Paris, 2018.

Éditeur : Les Belles Lettres
Collection : Realia
480 pages
ISBN : 9782251448534
27,50 €

Quelle idée les Romains ont-ils eue de se donner comme fondateur un fratricide ?
Ils étaient incapables de rendre compte du crime horrible, contraire aux lois les plus fondamentales du comportement humain, de celui qu'ils avaient pourtant promu au rang des dieux sous le nom de Quirinus. Si Romulus était difficile à comprendre pour les Romains eux-mêmes, il semble possible de l'éclairer en faisant appel à des héros connus ailleurs et qui présentent des traits analogues, en cherchant la réponse du côté de la mythologie comparée.
L'auteur met à contribution le monde indoeuropéen, avec notamment le personnage que les Iraniens considéraient comme leur premier roi, ce Yima dont le nom signifie jumeau, ou des souverains, tout aussi légendaires, que les Scandinaves ou les Arméniens situaient au début de leur histoire ; mais d'autres aires culturelles se révèlent également riches d'enseignements, comme le monde biblique avec Jacob qui supplante son jumeau Ésaü.
Relue à la lumière de ces parallèles, la vie de Romulus apparaît comme l'application à la naissance de Rome d'une antique représentation de la mise en place de l'humanité telle que nous la connaissons, dans un cadre civilisé qui s'est bâti sur le rejet du chaos antérieur.

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B. Daniel-Muller et P. Duarte, Incognito. L’art de la ruse et de la dissimulation dans l'Antiquité

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Bénédicte Daniel-Muller et Pedro Duarte, Incognito. L'art de la ruse et de la dissimulation dans l'Antiquité, Paris, 2018.

Éditeur : Les Belles Lettres
Collection : Signets Belles Lettres
XXII + 348 pages
ISBN : 9782251448701
15 €

Précédé d'un entretien avec le général Oméga.
Avancer à pas de loup, se calfeutrer dans un tapis, se tapir dans l'ombre, revêtir un costume sombre ou disparaître derrière un écran de fumée : l'Antiquité fourmille d'anecdotes, de légendes et de mythes dans lesquels hommes et dieux agissent incognito et mêlent allègrement ruses, mensonges, déguisements et dissimulations. Leur inventivité en la matière est foisonnante et se décline à travers tous les domaines de l'action, du renseignement militaire aux intrigues politiques en passant par la séduction, les cultes religieux ou le vol. Des grands complots historiques aux jeux de cache-cache littéraires, l'art du secret se révèle être l'une des clefs essentielles pour mieux approcher les rapports spécifiques de l'Homme antique au monde.
Ce volume, qui recueille une centaine de textes issus des littératures grecque et latine, des épisodes les plus fameux aux anecdotes les moins connues, nous fait entrer dans le bureau des légendes antiques, et nous en dévoile les secrets les mieux gardés.

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Giovanni Pontano, L'Éridan

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Giovanni Pontano, L'Éridan, Eridanus, éd. Hélène Casanova-Robin, Paris, 2018.

Éditeur : Les Belles Lettres
Collection : Classiques de l'humanisme
CXII + 368 pages
ISBN : 9782251449142
45 €

L'Eridanus / L'Éridan est un recueil d'élégies latines composées par l'humaniste napolitain Giovanni Pontano (1429-1503). Le titre érige en sujet de l'œuvre le fleuve qui accueillit Phaéton brûlé dans ses eaux apaisantes. Grâce à une réélaboration subtile d'un mythe antique, Pontano unit harmonieusement plusieurs thématiques : de la rencontre du feu et de l'eau, il tire une poétique des hydropyriques propre à exprimer la passion amoureuse pour une certaine Stella. Des tourments du jeune cocher embrasé pour avoir commis un acte de démesure, il élabore un fil d'exploration des passions. Enfin, de l'accueil bienveillant dispensé par l'Éridan à Phaéton, il développe un fil consolatoire qui apparaît, de fait, comme le sujet prééminent de l'œuvre. À la terre et au feu, s'ajoute la lumière du ciel qu'irradie la bien-aimée Stella, rejoignant par son nom l'espace céleste qu'occupe aussi la constellation de l'Éridan. Source de voluptés et de tourments conjugués, la puella est investie d'une puissance d'exception, excédant celle que les poètes antiques attribuaient à leurs maîtresses, figure iconique de l'écriture poétique et remède par excellence de la souffrance humaine.
L'ouvrage est la première publication de cette œuvre en langue française. Il présente une étude introductive, le texte latin et sa traduction ainsi qu'un riche appareil de notes. L'outillage exégétique vise à révéler la richesse et la complexité d'une œuvre poétique qui ne se conçoit pas sans référence à la culture immense de l'humaniste, dans le champ littéraire comme dans celui de la philosophie. Il tend aussi à faire apparaître la voluptueuse harmonie du langage poétique de Pontano, riche d'images originales et de mélodies hautement délectables.

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J.-P. Guastalla (éd.), Spinoza. Œuvres Posthumes

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Jean-Paul Guastalla (éd.), Spinoza. Œuvres Posthumes, Aix-en-Provence, 2019.

Éditeur : Bookelis
668 pages
ISBN : 979-10-227-9186-1
28 €


Il n'existait à ce jour en France aucune édition complète bilingue des Œuvres Posthumes de Spinoza, nous avons voulu rectifier cette anomalie inconcevable. Les fidèles amis de Spinoza ont recueilli à sa mort tous ses manuscrits et les ont édités sous le titre « Opera Posthuma ». Le livre fut publié en 1678, en latin et en traduction hollandaise. Nous présentons le texte original intégral et sa traduction d'une seule et même plume, afin d'en rendre plus aisée la lecture du latin qui fait foi. En raison du volume l'ouvrage est divisé en trois, le Tome I contient la Préface de Ludovic Meyer et l'Éthique, le Tome II le Traité de l'Émendement de l'Intellect, le Traité Politique, le Compendium de Grammaire de la Langue Hébraïque et son Index, le Tome III la Correspondance et l'Index des Œuvres Posthumes.


Source : Bookelis

 

 

H. Spitzmuller (éd.), Carmina sacra. Poésie latine chrétienne du Moyen Âge, IIIe-XVe siècle

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Henry Spitzmuller (éd.), Carmina sacra. Poésie latine chrétienne du Moyen Âge, IIIe-XVe siècle, Paris, 2018.

Éditeur : Les Belles Lettres
Collection : Classiques favoris
LVIII +1882 pages
ISBN : 9782251448725
75 €

Wilamowitz, le plus fameux des philologues allemands, dit de la poésie latine en général qu'elle n'atteint son sommet que lorsqu'elle acquiert dans les nouvelles formes rythmiques chrétiennes une richesse que les Romains n'ont jamais possédée. Henry Spitzmuller le sait bien lorsqu'il publie en 1971 un livre magistral et monumental, une somme bilingue de poésie latine chrétienne couvrant la totalité du Moyen Âge – un millénaire et quart. De ce livre de référence, même cinquante ans plus tard, il n'existe pour le lecteur français aucun équivalent. Aucune publication n'a, comme celle-ci, donné accès à la vastitude poétique et littéraire de ce premier millénaire. Ces 1200 ans de poésie, du IIIe siècle au XVe, commencent à Rome avec le christianisme, dans cette langue latine qui est le socle de la nôtre. L'ouvrage édité par Spitzmuller ne comble pas seulement une lacune, mais il efface un gouffre d'ignorance. Dès sa parution
l'on ne cessa de s'y référer. De nombreux auteurs et de nombreuses œuvres ne se trouvent en effet qu'ici.

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