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H. Seng, L. G. Soares Santoprete et C. O. Tommasi (dir.), Formen und Nebenformen des Platonismus in der Spätantike

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Helmut Seng, Luciana Gabriela Soares Santoprete et Chiara Ombretta Tommasi (dir.), Formen und Nebenformen des Platonismus in der Spätantike, Heidelberg, 2016.

Éditeur : Universitätsverlag Winter
Collection : Bibliotheca Chaldaica, 6
424 pages
ISBN : 978-3-8253-6696-4
55 €

Bezeichnend für Philosophie und Religiosität der römischen Kaiserzeit und Spätantike ist ein hohes Maß an Interaktion zwischen unterschiedlichen Richtungen. Nicht zu unterschätzen ist dabei die Bedeutung eher randständiger und oft exotisch anmutender Strömungen und Texte wie Gnosis, Hermetismus, Chaldaeische Orakel etc., die in intensiver Wechselwirkung mit den konventionelleren Spielarten insbesondere des Platonismus stehen. Ausgehend davon nehmen die Beiträge des vorliegenden Sammelbandes in den Blick, inwiefern die religiösen Veränderungen in der ‚oikoumene‘ des Mittelmeerraums durch solche Formen der Philosophie beeinflusst wurden oder umgekehrt auf diese zurückgewirkt haben.
Besonderes Augenmerk gilt Formen der Spiritualität, der Kontroverse und der Identitätsbildung in der Diskussion um die kanonische Geltung von Lehrmeinungen und autoritativen oder heiligen Texten. Zu nennen sind insbesondere die Auseinandersetzung Plotins mit der Gnosis, die Bedeutung von Orakeltexten für die Entwicklung des spätantiken Platonismus oder der Richtungskampf zwischen Porphyrios und Iamblichos. Dabei wird deutlich, wie neben Formen offener Übernahme oder Ablehnung zum Teil auch unterschwellige Rezeption zum Tragen kommt.

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P. Tarel, Titus

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Philippe Tarel, Titus, Paris, 2016.

Éditeur : Ellipses
408 pages
ISBN : 9782340015296
24,50 euros

Titus est une figure historique paradoxale. Son règne est court, deux ans (79-81 apr. J.-C.) mais une tradition, presque uniquement favorable, fit de lui un empereur idéal, incarnant « l'amour et les délices du genre humain ». Son nom est également attaché à l'un des monuments antiques les plus célèbres, le Colisée, qu'il a inauguré. Tout au long des époques médiévale et moderne, la culture occidentale n'a cessé d'entretenir cette image positive. En 1670, Corneille et Racine ont immortalisé ses amours avec Bérénice, tandis qu'en 1791 Mozart lui a consacré son ultime opéra, la Clémence de Titus.
Cette tradition est d'autant plus surprenante qu'elle oblitère la face sombre du personnage. Titus est d'abord, avec son père Vespasien, le responsable de la terrible répression de la guerre de Judée (68-74) et de la destruction du Temple de Jérusalem, un drame pour le peuple juif qui en entretient la mémoire depuis deux mille ans. Le fait est suffisamment rare pour être signalé : Titus est ainsi l'un des rares empereurs connu également par des textes non romains qui lui sont violemment hostiles. Par ailleurs, il participa aussi, aux côtés de son père, à la répression contre les adversaires de la dynastie flavienne qui gouvernera Rome jusqu'en 96. Enfin, son règne est marqué par une série de catastrophes dont la plus fameuse, l'éruption du Vésuve, détruisit Pompéi et Herculanum. Une telle densité d'événements concentrés sur une période aussi courte contribue également à faire de Titus un sujet historique exceptionnel.
C'est à l'étude de la naissance du « mythe Titus » que s'attache cette biographie. Elle conduit son auteur à étudier les conditions de l'arrivée au pouvoir des Flaviens à la faveur de la guerre civile qui suivit la mort de Néron, lors de la terrible « année des quatre empereurs » ainsi que la marque qu'ils ont imprimée sur l'Empire romain. Plus fondamentalement, la lecture du règne de Titus, à travers les modalités de son exercice du pouvoir, est l'occasion d'une réflexion sur l'essence du « métier d'empereur ».

 

Source : Ellipses

 

B. Robert-Boissier, Pompéi. Les doubles vies de la cité du Vésuve

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Béatrice Robert-Boissier, Pompéi. Les doubles vies de la cité du Vésuve, Paris, 2016.

Éditeur : Ellipses
Collection : Poche
336 pages
ISBN : 9782340014534
10 €

Pompéi, la cité mise au jour dans des conditions exceptionnelles de conservation au XVIIIe siècle, appartient désormais dans toute sa richesse à l'histoire culturelle et artistique de notre époque. Elle représente un point de référence singulier, l'horizon même d'un imaginaire allant d'Alexandre Dumas à Mark Rothko, de Théophile Gautier aux Pink Floyd, qui y ont tous vu un passage vers une autre dimension du temps et du drame humain.
Cet ouvrage se propose de retracer les différentes vies qu'a connues Pompéi, depuis l'Antiquité et sa destruction par le Vésuve un jour de 79 apr. J.-C. jusqu'à sa résurrection et son intégration progressive dans la culture moderne et contemporaine. Ce long chemin historique a permis à la cité de devenir l'un des emblèmes patrimoniaux les plus connus au monde. Instrument du pouvoir ou terrain d'expérimentation de l'archéologie naissante, symbole politique ou allégorie métaphysique, les vies de Pompéi sont toujours doubles. Vies réelles et vies rêvées se mêlent et se croisent dans cette histoire plurielle, entre archéologie et imaginaire.

 

Source : Ellipses

 

A. Pérez, La société romaine, des origines à la fin du Haut-Empire

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Antoine Pérez, La société romaine, des origines à la fin du Haut-Empire, Paris, 2016.

Éditeur : Ellipses
Collection : Poche
192 p. pages
ISBN : 9782340014503
9 €

À la fois archaïque et moderne, exotique et familière, la société romaine ne se laisse pas aisément approcher. Trop souvent limité à la vision qu'avaient du monde les quelques familles qui dominaient la hiérarchie sociale, le discours des Anciens est loin d'en refléter toute la complexité. Pour dévoiler les arcanes de ce théâtre d'ombres, il faut convoquer aussi les sources – archéologiques, épigraphiques – qui nous disent l'existence des autres, de cette majorité d'hommes et de femmes que les textes ignorent parce qu'ils ne comptaient pas dans un monde nobiliaire exclusivement attaché à la dignité, au rang et au prestige. Se dessine alors, au-delà des barrières de castes, une société vivante, colorée, tout simplement humaine : elle n'est ni le stéréotype figé qu'en firent les hommes des Lumières, ni la caricature décadente que notre siècle se complut parfois à mettre en scène.
L'ambition de cet ouvrage ne saurait être d'en expliquer tous les aspects : simplement d'en esquisser l'évolution, les lignes de faîte durant le millénaire qui sépare l'agrégation des collines du Tibre, autour du Forum, de l'apogée territorial et culturel d'un empire qui confondit longtemps son destin avec celui du monde, et son peuple avec la race humaine.

 

Source : CRISES EA4424

 

Scripta medii aeui de uita Isidori episcopi Hispalensis

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Scripta medii aeui de uita Isidori episcopi Hispalensis,  éd. José Carlos Martín-Iglesias, Turnhout, 2016.

Translatio sancti Isidori Legionem anno 1063 (BHL 4488); Sermo in transitu sancti Isidori (BHL 4485); Vita sancti Isidori (CPL 1214, BHL 4486); Adbreuiatio Braulii Caesaraugustani episcopi de uita sancti Isidori Hispaniarum doctoris (CPL 1215); Homilia in natale sancti Isidori; Vita beatorum Leandri, Isidori archiepiscoporum Hispalensium, Fulgentii Carthaginensis archiepiscopi et Braulionis Caesaraugustani episcopi (BHL 4810); In festo sancti Isidori archiepiscopi; In natalli sancti Ysidori archiepiscopi Yspalensis; In natali sancti Leandri archiepiscopi Yspalensis; In natali sancte Florentine uirginis; In natali sancti Fulgencii episcopi et confessoris; In natale sancti Isidori episcopi et confessoris; In natale sancti Isydori; Breuiarium Bracharense: Vita s. Isidori Hispalensis ep.

Éditeur : Brepols
Collection : Corpus Christianorum Continuatio Mediaevalis (CCCM 281)
CLXXXV+275 pages
ISBN : 978-2-503-56913-0
255 €

Après le transfert des reliques d'Isidore de Séville au monastère de Saint-Jean Baptiste, puis de Saint-Isidore, à Léon en 1063, le culte du grand évêque de l'Espagne wisigothique, auteur des Étymologies, fut un vrai succès au Royaume de Castille et Léon. Pour célébrer cette translation, un auteur anonyme écrivit le récit connu des nos jours comme Translatio s. Isidori Legionem a. 1063. Au dernier tiers du siècle suivant, un chanoine du monastère de Saint-Isidore de Léon, du nom Martin, consacra trois sermons à Isidore, dont le plus important est le Sermo in transitu s. Isidori. Vers la fin du XIIe s. ou le début du XIIIe, un autre chanoine du même monastère rédigea un dossier autour de saint Isidore qui comportait une Vita et un Obitus s. Isidori, suivis d'une notice bio-bibliographique sur ce même saint, transmise de façon apocryphe sous le nom d'un autre wisigoth, Braulion de Saragosse. Face à cette production léonaise, un auteur actif à Saragosse écrivit, vers le denier quart du XIIIe s., une vie d'Isidore et ses frères pour exalter notamment la figure de Braulion de Saragosse. Tous ces textes et d'autres compositions liturgiques plus modestes sont réunis dans ce volume.

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M. Onorato, Il castone e la gemma. Sulla tecnica poetica di Sidonio Apollinare

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Marco Onorato, Il castone e la gemma. Sulla tecnica poetica di Sidonio Apollinare, Naples, 2016.

Éditeur : Paolo Loffredo Iniziative Editoriali
Collection : Collana di Studi Latini, 89
536 pages
ISBN : 978-88-99306-43-4
36,80 €

Nei carmi di Sidonio Apollinare il manierismo tardoantico conosce una declinazione tanto esasperata quanto suggestiva: temi, topoi e rêveries lessicali di una prestigiosa tradizione letteraria vengono infatti incastonati in un organismo poetico frammentato ma non disarticolato, proteso alla spasmodica cura dei più minuti dettagli eppure sorretto da un disegno complessivo straordinariamente lucido e calibrato. Il presente volume si propone di indagare questa sofisticata architettura testuale sidoniana, lumeggiandone la proficua interazione sia con il regime di capillare variatio che sovrintende alle singole sezioni dei componimenti e al loro rapporto reciproco, sia con le molteplici dinamiche di inventio e dispositivo lessicale in cui si sostanzia un preziosismo linguistico alimentato da un attento studio della dizione e della tecnica versificatoria degli auctores.

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R. Gryson (éd.), Cassiodori senatoris Complexiones epistularum et actuum apostolorum

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Roger Gryson (éd.), Cassiodori senatoris Complexiones epistularum et actuum apostolorum, Turnhout, 2016.

Éditeur : Brepols
Collection : Corpus Christianorum. Series Latina, 98B
160 pages
ISBN : 978-2-503-56829-4
105 €

Il s'en est fallu de peu que les Complexiones de Cassiodore, composées dans les dernières années d'une vie exceptionnellement longue pour l'époque, ne tombent dans l'oubli, puisqu'un seul manuscrit, de peu postérieur à la composition de l'ouvrage, nous l'a conservé, et qu'on n'en a aucune trace par ailleurs. Cela peut se comprendre, car l'intérêt purement théologique en est des plus minces et on peine à y trouver quelque réflexion personnelle. Cependant, comme elles se fondent sur un texte latin qui n'est pas celui de la Vulgate, elles apportent une contribution non négligeable à l'histoire de la version latine du Nouveau Testament. Elles sont également un témoin précieux de l'état de la langue latine à la fin de l'antiquité, non seulement au niveau de l'original, car la syntaxe de celle qu'écrivait un lettré comme le maître de Vivarium apparaît fort éloignée de l'usage classique, mais aussi au niveau de la copie, reflétant une prononciation relâchée et imprécise des désinences qui condamnait à terme le latin comme langue véhiculaire, dans la mesure où il en résultait trop d'ambiguïtés. L'édition princeps, la seule qui ait été procurée jusqu'à ce jour, si elle demeure une précieuse aide à la lecture, car son auteur a vu le manuscrit dans un meilleur état que nous, est entachée de graves défauts. C'est la raison pour laquelle, après avoir réédité dans la présente collection, parmi les Commentaria minora in Apocalypsin (CC SL, 107), les Complexiones de l'Apocalypse, nous avons jugé utile de faire de même pour le reste de l'œuvre, pensant ainsi rendre service aux éditeurs de la Vetus Latina comme aux philologues intéressés à l'étude diachronique de la langue latine.

 

Source : http://www.brepols.net

 


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