Vendredi, 27 Septembre 2024 08:04
Giovanni Cupaiuolo

Fabio Cupaiuolo, Problemi di lingua latina, Appunti di grammatica storica (Ristampa anastatica), Naples, 2024.
Éditeur : Paolo Loffredo Editore Collection : Collana di Studi latini, 98 268 pages ISBN : 979-12-81068-54-4 24,50 €
Il titolo del libro spiega i fini che l'autore si propone: attraverso l'esame di alcuni tratti essenziali dello svolgimento storico della lingua latina, discutere su alcuni problemi di fonetica e di morfologia. Il latino mostra strutture più semplici e più ordinate del greco; un'evoluzione del vocalismo più originale, specialmente per il gioco delle alternanze; una flessione verbale dominata da una peculiare struttura binaria (infectum / perfectum), una tendenza all'opposizione binaria che si rivela persino nel contrasto semantico tra verbo semplice e verbo composto. Il libro mira in particolare a mettere in luce quali fenomeni di fonetica e di morfologia latina si può dire abbiano ormai trovato una plausibile spiegazione sul piano storico e quali, al contrario, continuino a rimanere oscuri nella loro genesi.
Source : Bollettino di studi latini
Mardi, 24 Septembre 2024 08:01
Pierre-Alain Caltot

Pierre-Alain Caltot, Vox uatis. Poétique de la prophétie dans la Pharsale de Lucain, Paris, 2024.
Éditeur : Sorbonne Université Presses Collection : Rome et ses renaissances 486 pages ISBN : 979-10-231-0772-2 24 €
Comment chanter la beauté du mal ? En intégrant le thème de la guerre civile dans son épopée, Lucain renouvelle ce genre poétique, fondé sur la célébration des épreuves qualifiantes du héros. Cette refondation du code de valeurs et du style épiques est analysée à travers l'étude des prophéties de la Pharsale. Au nom de la polysémie féconde du terme uates, désignant le poète et le prophète, Pierre-Alain Caltot enquête sur les personnages de prophètes puis sur les anticipations assumées par le poète lui-même, pour conclure à la convergence de leur voix. Dès lors, c'est une conception bouleversée du monde que révèlent ces passages prophétiques, où s'affirme une poétique de la rupture, apte à chanter l'horreur des guerres civiles : elle s'exprime à travers l'éclatement du macrocosme universel, du microcosme des corps et de l'hexamètre dactylique.
Source : Sorbonne Université Presses
Mercredi, 18 Septembre 2024 08:03
Jacques Elfassi

Tertullien, Sur la prière. Texte latin de G.F. Diercks (CCSL 1), introduction, apparats et notes par Jerónimo Leal, traduction par Michel Le Guern †, Paris, 2024.
Éditeur : Éditions du Cerf Collection : Sources chrétiennes, 646 176 pages ISBN : 9782204162845 31 €
« Une nouvelle forme de prière » : composé entre 200 et 204, le traité de Tertullien met en lumière la nouveauté de la prière chrétienne, caractérisée par la relation filiale entre l'orant et Dieu. Ainsi le « Notre Père », que de tous les auteurs chrétiens il est le premier à commenter et dont il atteste des formes anciennes, est d'abord lu comme la révélation de la paternité divine, et même « l'abrégé de tout l'Évangile ». L'Africain prodigue ensuite ses conseils sur la façon de prier : le lavement des mains, l'enlèvement du manteau, l'habitude de s'asseoir après la prière, la position des mains et la voix, le baiser de paix, le jeûne, la modestie de la parure, l'agenouillement, les moments et le temps de la prière, la prière pour les frères. Il livre à cette occasion une réflexion étendue en faveur du port du voile, qu'il reprendra dans le traité Le voile des vierges. À la dernière page de ce bref écrit sans doute destiné à la catéchèse, il entonne comme une hymne à la prière, capable de « vaincre » Dieu et de mouvoir toute créature.
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Lundi, 16 Septembre 2024 08:01
Jacques Elfassi

Porcelio de' Pandoni, Triumphus Alfonsi regis Aragonei devicta Neapoli. A cura di Antonietta Iacono, Florence, 2023.
Éditeur : Sismel - Edizioni del Galluzzo Collection : Il Ritorno dei Classici nell'Umanesimo, 4.15 ; Storiografia umanistica, 15 XXXIV-183 pages ISBN : 978-88-9290-292-3 46 €
Il Triumphus Alfonsi regis Aragonei devicta Neapoli di Porcelio de' Pandoni riveste un ruolo di primario interesse nella vasta produzione di opere che a vario titolo testimoniano l'entrata trionfale di Alfonso il Magnanimo in Napoli (26 febbraio 1443). Noto a storici ed eruditi che si occuparono delle vicende culturali e istituzionali del Regno di Napoli sotto i principi Trastámara, questo poema è stato letto, utilizzato, citato, trascritto, ma mai edito in forma critica e integrale. Eppure esso offre la più dettagliata, vivace e attendibile narrazione del trionfo alfonsino, come emerge dal confronto con le altre fonti, storico-narrative e documentarie; e immortala in versi epici di sapore virgiliano la magnificenza dell'evento e l'ammirazione suscitata dal corteo del sovrano vittorioso non solo nella popolazione della città vinta, ma anche nelle comunità straniere, nei rappresentanti delle potenze estere d'Italia, d'Europa, d'Africa presenti nella capitale del Regno. L'utilizzo di una documentazione ufficiale, direttamente accessibile all'autore, il quale ebbe un ruolo di primo piano nell'entourage di intellettuali attivi alla corte del Magnanimo nel decennio 1443-1453, rende quest'opera una tessera autorevole per la ricostruzione non solo del trionfo, ma anche della temperie culturale e delle modalità in cui si sviluppava – sin dagli esordi del regno d'Alfonso – quella propaganda politica che seppe creare consensi a favore di un sovrano allogeno e conquistatore. L'edizione del Triumphus Alfonsi regis Aragonei devicta Neapoli è dunque contributo prezioso per ricostruire il quadro della storiografia poematica di argomento contemporaneo degli inizi del dominio aragonese sul Regno di Napoli e permette di definire meglio nel confronto l'evoluzione della storiografia alfonsina, facendo quasi da ponte tra i precoci Gesta Alfonsi di Tommaso Chaula e le più mature opere che costruirono il mito del re ‘magnanimo', quali, ad esempio, i Gesta Alfonsi di Bartolomeo Facio, i Dicta aut facta Alfonsi regis di Antonio Panormita e l'Alfonseis di Matteo Zuppardo.
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Vendredi, 13 Septembre 2024 08:04
Jacques Elfassi

Césaire d'Arles, Sermons sur l'Écriture, t. II (106-143). Texte critique de G. Morin. Traduction par Raoul Cappanera et Joël Courreau, révisée par Marie Pauliat. Notes par Marie Pauliat, Paris, 2024.
Éditeur : Éditions du Cerf Collection : Sources chrétiennes, 645 720 pages ISBN : 9782204157520 64 €
Dans la Provence du début du vie siècle, livrée à la violence guerrière, Césaire, évêque d'Arles, s'efforce de faire découvrir les richesses de l'Ancien et du Nouveau Testament à des populations encore imprégnées de paganisme : tel est l'objet des Sermons sur l'Écriture, qui représentent près de la moitié de son oeuvre oratoire. Césaire emprunte souvent à d'autres Pères la matière de ses homélies, mais il adapte son modèle à son auditoire ; ses sermons, plus courts et plus simples, en sont d'autant plus percutants. C'est vraisemblablement au cours du carême, sur plusieurs années, qu'ont été prononcés ces sermons. Ils mettent en évidence, dans l'Ancien Testament, l'annonce symbolique de la venue du Christ, du développement de l'Église et du mystère chrétien. Les Sermons 81-105 (SC 447) portaient sur la Genèse, l'Exode et le Lévitique. Les Sermons 106 à 143, rassemblés ici, couvrent le reste de l'Ancien Testament de manière sélective : l'entrée en Terre promise, les juges Gédéon et Samson, les rois David et Salomon, les prophètes Élie, Élisée et Jonas, Job ; après avoir commenté différents versets psalmiques, ils s'achèvent avec le 4e chant du Serviteur d'Isaïe.
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Lundi, 09 Septembre 2024 08:09
Jacques Elfassi

Radulphus Brito, Quaestiones super librum Divisionum Boethii, Turnhout, 2024.
Éditeur : Brepols Collection : Studia Artistarum, 50 118 pages ISBN : 978-2-503-60703-0 75 €
Boethius' De divisione or Liber divisionum was the authoritative book on mereology in medieval scholasticism. Together with other Boethian works it formed part of the Ars vetus, the core of which was constituted by Porphyry's Isagoge and Aristotle's Categories and Peri hermeneias, but after c. 1250 the Boethian works were but rarely taught in university. One master who did do courses on De divisione was Radulphus Brito (c. 1270 – 1320/21), who taught in the Parisian Faculty of Arts in the 1290's and possibly some years into the 1300's after having become a student of theology about 1299.
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