Publications

Pierre Vinclair, De l'épopée et du roman. Essai d'énergétique comparée

Envoyer Imprimer

vinclair.jpg

Pierre Vinclair, De l'épopée et du roman. Essai d'énergétique comparée, Rennes, 2015.

Éditeur :
390 pages
ISBN : 978-2-7535-4059-0
22 €

On considère habituellement que la multiplicité des genres littéraires ne renvoie qu'à des façons différentes de composer les oeuvres. Dans cette perspective, rien n'interdirait de produire, aujourd'hui encore, des épopées. Pourtant, depuis la Renaissance, l'échec relatif des tentatives épiques comme la remarquable prolifération formelle des romans semblent infirmer cette conception – au point que l'on serait tenté d'en conclure à la caducité définitive de l'épopée. Les enjeux d'un tel diagnostic dépassent le cadre de la seule histoire des formes littéraires: car avec l'avènement du roman, c'est aussi une manière de penser qui a pris le pas sur une autre. Dans notre imaginaire narratif, l'épreuve a laissé place à l'expérience, un logos collectif à la conscience, et la politique à l'éthique. Tout en se fondant sur la lecture précise d'épopées, occidentales (l'Odyssée, l'Énéide) comme orientales (Heike monogatari,Ramayana), et de romans, classiques (Le Rouge et le Noir, Madame Bovary) comme populaires (Shuihu zhuan, Les Mystères de Paris), cet essai développe une méthodologie originale. Au croisement de la philosophie, de l'anthropologie culturelle et de la narratologie, l'énergétique comparée se propose de reconstruire l'effort de chaque genre, c'est-à-dire le fonctionnement symbolique qui permet aux dispositifs narratifs de penser selon un certain mode. S'appuyant sur l'analyse du roman pour caractériser l'épopée et réciproquement, elle explique l'infortune des tentatives modernes d'épopée, et envisage les conditions d'une littérature, de nouveau, véritablement politique.

Source : LCDPU

 

B. Pouderon, Les Romans grecs et latins et leurs réécritures modernes

Envoyer Imprimer

9782701020780.gif

B. Pouderon (éd.), Les Romans grecs et latins et leurs réécritures modernes, Paris, 2015.

Éditeur : Beauchesne
300 pages
ISBN : 9782701020730
69 €

La réception des romans de l'Antiquité a suivi une double voie : celle de l'Occident médiéval, empruntée principalement (mais pas uniquement) par les œuvres latines, qu'elles fussent profanes ou chrétiennes, et celle de l'Orient byzantin, liée aux conquêtes ottomanes et à la Renaissance humaniste. C'est en effet à la suite du siège de Buda, en 1526, grâce à un manuscrit sauvé des flammes de l'incendie du palais des rois de Hongrie, que furent redécouverts en Occident les grands romans grecs du corpus traditionnel : souvent traduits, tant en latin qu'en langue vernaculaire, avant même leur édition dans leur texte original, ils furent bientôt imités, et même plagiés. Mais les œuvres de fiction de l'Antiquité ne nous sont pas parvenues exclusivement à l'issue d'une transmission savante. Certaines ont cheminé à travers le Moyen Âge latin, tandis que d'autres se sont vues adaptées au sein de l'Empire byzantin par des écrivains soucieux de les mettre au goût de la cour impériale. C'est cette diversité des cheminements, des usages et des réemplois qui constitue l'objet du présent volume, fruit d'un colloque organisé à l'Université de Tours en octobre 2013, septième de la série des Colloques sur l'Ancien roman.

Source : Beauchesne

 

Magali de Haro Sanchez, Écrire la magie dans l’antiquité. Actes du colloque international (Liège, 13-15 octobre 2011)

Envoyer Imprimer

papleod5.jpg

Magali de Haro Sanchez, Écrire la magie dans l'antiquité. Actes du colloque international (Liège, 13-15 octobre 2011), Liège, 2015.

Éditeur : Presses Universitaires de Liège
Collection : Papyrologica Leodiensia, n° 5
384 pages
ISBN : 978-2-87562-065-1
42.50 € HT

De nombreux types d'écrits antiques conservent la mention ou le détail de pratiques magiques. Qu'il s'agisse de charmes isolés, tels que les amulettes et les tablettes de défixion, de manuels de magie, de sympathie, de palmomancie, ou de compilations d'écrits oraculaires, la mise par écrit de ce type de textes a permis la conservation d'un savoir peu accessible au travers des sources littéraires.
S'inscrivant dans une approche résolument interdisciplinaire, cet ouvrage collectif contenant les actes d'un colloque international organisé à Liège du 13 au 15 octobre 2011, s'efforce de mieux cerner les conditions de la mise par écrit, de l'utilisation et de la transmission des sources de la magie antique, et de les replacer dans le cadre plus général du monde méditerranéen. Il croise les résultats des dernières recherches en philologie, papyrologie, épigraphie, égyptologie, assyriologie, histoire de la médecine et histoire des religions. L'ensemble s'articule autour de trois thématiques : la mise par écrit des textes magiques, la transmission des savoirs et la mise en contexte des pratiques.

Lire la suite...
 

Sébastien Morlet, Lire en extraits. Lecture et production des textes de l\'Antiquité à la fin du Moyen Âge

Envoyer Imprimer

Sébastien Morlet (dir.), Lire en extraits. Lecture et production des textes de l'Antiquité à la fin du Moyen Âge, Paris, 2015.

Éditeur : Presses Universitaires de Paris-Sorbonne
ISBN : 978‐2‐84050‐981‐3
28 €

Les lettrés de l'Antiquité et du Moyen Âge avaient l'habitude de composer des notes de lecture. Ces notes prenaient souvent la forme d'extraits compilés dans des recueils. Ces recueils étaient parfois lus et copiés pour eux‐mêmes. Les lettrés s'envoyaient leurs extraits ou s'en faisaient lire. Ces extraits permettaient de prendre connaissance rapidement du contenu essentiel d'un ouvrage, de ses « beaux passages » ou de ses passages les plus utiles. Ils avaient aussi un intérêt pédagogique ou polémique. Ils servaient souvent de matière première à la composition d'ouvrages anthologiques. Ils sont même à l'arrière‐plan d'un grand nombre de textes dont le caractère anthologique n'est pas toujours facilement détectable. C'est dire combien les extraits étaient au coeur de la vie des lettrés de l'Antiquité et du Moyen Âge.

Lire la suite...
 

E. Colombi, C. Mordeglia, M.M.M. Romano, Traditio Patrum, I. Scriptores Hispaniae

Envoyer Imprimer

trapat_1.jpg

E. Colombi, C. Mordeglia, M.M.M. Romano (éd.), Traditio Patrum, I. Scriptores Hispaniae, Turnhout, 2015.

Éditeur : Brepols
Collection : Corpus Christianorum
IV+572 p., 1 colour ill., 13 b/w tables pages
ISBN : 978-2-503-55831-8
€290 (excl. TVA + shipping)

An unmissable scrupulous overview of the transmission of patristic literature throughout the ages.

Traditio Patrum 1, - Scriptores Hispaniae is a collective work, consisting of about thirty papers focusing on the history of Late Antique and Medieval manuscript transmission of Iberian patristic texts. It opens up a new series entitled Traditio Patrum, focused on the textual transmission of the Early Church Fathers in the Western medieval world
The TraPat series will follow a planned subdivision by geographical area, except for the volume dedicated to the Latin Ante-Nicene Fathers (and those devoted to Latin translations of the Greek Fathers) which will follow a chronological order. The classification system will conform to the Clavis Patrum Latinorum and the Clavis Patrum Graecorum. The goal of this editorial project is twofold: on the one hand to investigate the textual transmission of single authors and works, highlighting specific features and the many aspects that still need further investigation; on the other hand, to make it possible to verify if the textual transmission of Latin patristic texts may obey still identifiable constants, and which they can be (e.g. the literary genre, the personality of the author, a specific historical moment, a field of theological thought etc). In this respect, the geographical area of origin could be an interesting constant to be verified. For the volume dedicated to the Iberian Fathers, it seems to be possible to pinpoint some characteristic features, most notably the tendency to pseudoepigraphy and pseudo-attribution by the manuscript tradition. Each of these features creates a framework for further methodological reflections.

Source : www.brepols.net

 

H. de Carlos Villamarín, S. López Martínez-Morás, Troianalexandrina 14 (2014)

Envoyer Imprimer

H. de Carlos Villamarín, S. López Martínez-Morás (éd.), Troianalexandrina 14 (2014), Turnhout, 2015.

Éditeur : Brepols
221 pages
ISBN : 978-2-503-55087-9
€63 (excl. TVA and shipping)

List of contributions:

Rosa María Rodríguez Porto (University of York), Metamorfosis: Breves apuntes entre la imagen y el texto

Irene Salvo García (ENS Lyon), Entre poesía e historia: La materia ovidiana en la obra alfonsí

Mark Cruse (Arizona State University), Making a "super-Alexander roman" (Oxford, Bodley Library, MS 264): Tradition and Adaptation in Workshop Practica

Rafael Beltrán (Universitat de València), Dibujos didácticos y memoria de la Antigüedad romana: Las glosas de los Proverbios del Marqués de Santillana ilustradas en la Suma de virtuoso deseo

Luca Barbieri (University of Warwick), Le Eroidi glossate del ms. Gaddiano rel. 71: dalla tradizione ovidiana francese alla nascita della novella italiana

Dieter Blume (Friedrich-Schiller-Universität Jena), Visualizing Metamorphosis: Picturing the Metamorphoses by Ovid in Fourteenth century Italy.

 

Source : www.brepols.net

 

Susanna Allés Torrent, Las Vitae Hannibalis et Scipionis de Donato Acciaiuoli, Traducidas por Alfonso de Palencia (1491)

Envoyer Imprimer

tema_77.jpg

Susanna Allés Torrent, Las Vitae Hannibalis et Scipionis de Donato Acciaiuoli, Traducidas por Alfonso de Palencia (1491), Barcelona - Madrid, 2014.

Éditeur : Fédération Internationale des Instituts d'Etudes Médiévales
Collection : Textes et études du Moyen Age 77
CLXXVI+245 p., 1 colour ill., 21 b/w tables pages
ISBN : 978-2-503-55606-2
€55 (excl. TVA and shipping)

Este volumen ofrece un texto, inédito hasta este momento, sobre dos fi guras emblemáticas de la Antigüedad clásica: las de Aníbal y Escipión. La obra original, con el título de Vitae Hannibalis et Scipionis, fue escrita hacia 1467 en latín por Donato Acciaiuoli, uno de los grandes humanistas italianos en la Florencia de los Medici, mientras que la traducción castellana se realizó unos años más tarde (Sevilla, 1491), a manos del que fuera cronista de los Reyes Católicos, Alfonso de Palencia.

El punto central de nuestra investigación ha sido el texto castellano y el método de traducción utilizado por el traductor castellano. Así mismo, ofrecemos, por primera vez, la edición de la traducción palentina acompañada del texto original latino utilizado (Venecia, 1478).

Las Vitae Hannibalis et Scipionis han tenido una transmisión textual muy particular, pues desde 1470 entraron a formar parte de la edición príncipe de las traducciones latinas, realizadas por humanistas italianos, de las Vidas paralelas de Plutarco y no se desprendieron del corpus hasta bien entrado el siglo XVI; su simbiosis con esta colección de vidas ilustres fue tal que en múltiples ocasiones se confundieron y pasaron camufl adas bajo la autoría del autor de Queronea. Tal fue el caso de Alfonso de Palencia que, creyendo traducir al historiador griego, trasladó una obra maestra del humanismo italiano que reconstruye una nueva imagen de dos de los más grandes generales de la historia antigua.

Lire la suite...
 


Page 104 sur 124

Inscription à la lettre d'informations



Recevoir du HTML ?

Identification